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Ses yeux ont pris les instruments devant lui et le sol au-dessous de lui, √† la recherche de coups de canon. La troupe lourdement arm√©e qui le soutenait balayait le m√™me terrain, avec des armes automatiques. Deux tourn√©es au Vietnam lui avaient appris que ces quelques secondes le rendaient le plus vuln√©rable. Il vivrait plus longtemps s’il restait l’enfer loin des clairi√®res comme √ßa.

Instinctivement, il se dirigea vers les bois, serrant l’h√©licopt√®re jusqu’√† la limite des arbres comme une boule blanche sur un feutre vert. Il cherchait un sanctuaire, restant √† peine assez haut pour √©viter le buisson, mais assez bas pour ne pas devenir un obstacle sur un √©cran radar lointain.

Alors qu’une femme tirait de la voiture par la fen√™tre, le pilote de l’h√©licopt√®re qui tournait au ralenti a fait signe et a souri aux enfants sur le si√®ge arri√®re. Cinq minutes plus tard, l’h√©licopt√®re et l’argent avaient disparu.

Il faudrait encore quelques mois avant que les enqu√™teurs ne puissent le prouver, mais James Richard Little √©tait celui qui √©tait dans l’h√©licopt√®re. Trois ans plus tard, le pourquoi a encore une vie propre.

L’isolement √† Leavenworth est accablant. C’est encore plus difficile pour les ex-policiers comme Jim Little. ¬ęC’est comme √™tre un paria¬Ľ, dit Little.

Jim Little a eu 43 ans en juin au p√©nitencier f√©d√©ral de Leavenworth, un oppresseur, espoir diminuant d’une institution au Kansas. Ce n’est pas le bureau des prisons ‘fin coque personnalis√©e huawei p8 lite 2017 de la ligne Marion est l’arr√™t final, mais au moment o√Ļ la piste atteint Leavenworth, le voyage est presque termin√©.

Qu’il a 25 ans pour une paire de braquages ‚Äč‚Äčde banque bizarres n’est pas un probl√®me avec Little. Mais les trois ann√©es suppl√©mentaires qui lui ont √©t√© adjug√©es pour une conspiration apparemment peu plausible et tout aussi peu orthodoxe pour √©chapper au p√©nitencier f√©d√©ral d’El Reno, en Oklahoma, lui confirment √† quel point le syst√®me est corrompu. Une fois de plus, dit Little, le gouvernement a mass√© un moucheron.

Et il y a l’ironie qu’il voit encore et encore, dans une bande mentale que l’ancien adjudant de l’Arm√©e ne peut pas √©teindre: ¬ęLa seule fois o√Ļ mon record de guerre a √©t√© reconnu par la soci√©t√©, c’est quand ils l’ont utilis√© contre moi pour montrer comme je suis dangereux, comment ils devraient me traiter diff√©remment. ‘

Que Little soit anti-establishment est √©vident. Pas si facile √† comprendre m√™me pour Little est l’odyss√©e qui l’a atterri dans sa partie exigu√ę de Cell House 107.

Dans la cellule du premier √©tage, il partage avec un Colombien qui parle peu l’anglais, Little passe des heures interminables revivre des moments cruciaux dans lesquels il a abandonn√© les r√®gles par lesquelles il a v√©cu une fois sa vie. En effet, l’homme qui n’a pass√© qu’une demi-heure avec le FBI avouant bri√®vement son r√īle dans les vols passe maintenant une partie de presque tous les jours √† √©crire sur les changements dans sa vie. Il admet que l’auto-examen brutal lui laisse souvent plus de questions que de r√©ponses.

Comme son dossier de prison, d’autres documents gouvernementaux pr√™tent des pi√®ces au casse-t√™te paradoxal d’un √©l√®ve de neuvi√®me ann√©e qui a combattu une enfance difficile et √©motionnellement tendue pour devenir, au moins pendant un certain temps, un rouage tr√®s appr√©ci√© dans The System. Il √©tait fier d’avoir √©t√© un drapeau agitant, par Dieu, l’Am√©ricain: ‘Je me suis toujours plong√© dans les choses auxquelles je croyais. C’est pourquoi je suis retourn√© √†’ Nam la deuxi√®me fois, je me sentais coupable de ne pas faire assez la premi√®re fois. ‘

Little a gagn√© plus de m√©dailles lors de deux tourn√©es au Vietnam que l’Arm√©e de terre n’a laiss√© de place sur le formulaire DD 214 dans ses √©tats de service; ils devaient √™tre tap√©s sur une autre feuille. Parmi eux se trouvaient deux Distinguished Flying Crosses, la m√©daille d’aviation la plus √©lev√©e de l’Arm√©e de terre, une √©toile de bronze, et 50 AirThe exploits derri√®re les honneurs r√©v√®lent un jeune pilote qui a fait plus que n√©cessaire, un qui s’est port√© volontaire pour l’occasion. Travers√© en 1968 en tant que pilote d’observation de la 1re division d’infanterie, le Big Red One, il planait bas et lentement sur de lourds bambous dans les contreforts des Central Highlands, √† la recherche d’un pilote de l’Air Force √©ject√© d’un A37.

La première ronde de tirs au sol, qui a duré environ 2 000 rounds, a traversé le cockpit six pouces derrière la tête de Little, mais il est resté aussi longtemps que le carburant le permettait, il savait que le pilote devait être là. .

Peu de temps apr√®s, Little est retourn√© aux √Čtats-Unis pour la premi√®re fois depuis plus d’un an: ¬ęJ’ai regard√© tout le monde dans sa vie normale et j’√©tais conscient du sentiment que personne ne me connaissait ou ne se souciait de moi. Pourtant, ce sentiment que j’√©tais en quelque sorte ¬ęsp√©cial¬Ľ √©tait si fort, je devais consciemment me parler pour m’adapter.

Au cours de sa deuxi√®me tourn√©e volontaire, Little s’est √©tabli comme un pilote de premier plan dans ¬ęThe Rebels¬Ľ, la 235e compagnie a√©rienne d’assaut, l’un des groupes de combat les plus difficiles au Vietnam. Et quand tout fut fini, en novembre 1970, la vague douleur qu’il ressentait deux ans plus t√īt √©tait devenue une amertume tranquille.

¬ęJ’ai quitt√© la partie la plus personnelle de moi au Vietnam, cette partie qui aime vraiment la vie et qui peut √™tre heureuse et aimante, je l’ai laiss√©e l√† parce que mon pays ne me laissait pas rentrer √† la maison, ils ne voulaient pas de moi. J’√©tais un meurtrier de femmes et de b√©b√©s et de personnes √Ęg√©es et de civils innocents. Et je suis devenu impersonnel. Mais la douleur est rest√©e et suppur√©e. Et la douleur cr√©e la col√®re. ‘

La col√®re ne d√©bordait pas, en effet, il y avait juste assez de vapeur pour hocheter √† peine le haut sur l’autocuiseur.

Jim Grotts, alors pasteur de l’√Čglise du Christ d’Anchorage, s’√©tait habitu√© √† voir Jim Little et sa famille le dimanche. C’√©tait en 1975, et sa congr√©gation grandissait, environ 600.

Apr√®s avoir d√©missionn√© de l’arm√©e en 1972 (¬ęJe m’ennuyais √† mourir¬Ľ), coque sony xperia xz personnalis√© Little avait travaill√© bri√®vement pour Bell International, vivant en Iran et entra√ģnant les soldats du Shah √† piloter des h√©licopt√®res.

Little, sa femme, Kathy, et leurs deux enfants, Tracy et Jimmy, avaient v√©cu √† Anchorage, en Alaska. Peu vola des hommes et de l’√©quipement vers des points √©loign√©s le long du versant nord, riche en p√©trole et gel√©.

Jim Little, quand il √©tait en ville, et sa famille √©taient des habitu√©s de l’√©glise de Grotts, et il y avait m√™me eu des discussions au sein du conseil d’administration de l’√©glise pour nommer le grand texan accommodant √† un poste d’a√ģn√©.

Mais ce jour-l√†, au d√©but du mois de d√©cembre 1975, Jim Little cherchait le conseil de son pasteur, qui avait presque obtenu un examen d’entr√©e pour les cavaliers de l’Alaska et qui avait de s√©rieuses questions morales √† accepter.

¬ęJim m’a parl√© √† plusieurs reprises, s’inqui√©tant vraiment de savoir s’il devrait occuper un emploi qui pourrait l’obliger √† tuer quelqu’un¬Ľ, se souvient Grotts, aujourd’hui psychologue de la Veterans Administration √† Dallas. Mais si c’√©tait √† lui de d√©cider personnellement de tuer quelqu’un en tant que soldat, il avait l’impression que √ßa allait √™tre diff√©rent.

‘Jim est un homme avec un tr√®s fort sentiment de bien et de mal et une attitude concr√®te envers le bien et le mal’, dit Grotts. Enfin, Little assimilait √™tre un soldat avec un soldat; Un soldat, d√©cida-t-il, √©tait simplement une version en uniforme bleu du soldat d’olive terne qu’il avait √©t√©. Il a sign√© et, comme pour tout ce qu’il croyait, il s’y est jet√©.

Son temps en tant que soldat alaskien √©tait un chapitre idyllique jou√© dans un cadre dont la beaut√© et la robustesse l’ont captiv√©. L’Alaska √©tait un monde loin de sa vie √† Big Spring, au Texas, o√Ļ son p√®re, un alcoolique, avait subi des traitements de choc au Big Spring State Hospital et ses parents se sont finalement s√©par√©s.

L’Alaska offre une nouvelle vie et coque personnalis√©e galaxy s6 Little a toujours aim√© faire partie d’organisations. Presque imm√©diatement, il a fait quelque chose qui non seulement lui a valu le respect parmi ses coll√®gues mais, pour certains, √©tait troublant. Il a simplement refus√© d’accepter qu’un homme bless√© dans un accident de motoneige √† l’ext√©rieur de Fairbanks √©tait mort. Pendant 25 minutes apr√®s que d’autres officiers eurent abandonn√© la victime, Little tenta en vain de lui insuffler la vie.

Ce Little avait du mal √† accepter la mort n’√©tait pas nouveau, selon ceux qui l’avaient connu comme un pilote de brousse. Peu, ont-ils dit, avaient repouss√© les limites de l’h√©licopt√®re et des conditions m√©t√©orologiques dangereuses pour transporter un gar√ßon bless√© par le col Portage jusqu’√† un h√īpital d’Anchorage. Ils lui ont √©galement attribu√© la vie de ¬ęChief Sunshine¬Ľ, un vieil Indien qui travaillait pour le Bureau des affaires indiennes. Des ulc√®res d’estomac s√©v√®rement h√©morragiques l’auraient tu√©, disaient-ils, si ce n’√©tait pour Little.